Réticence sur la transformation numérique des entreprises

Les secteurs fortement touchés par la numérisation

Le degré accru d’automatisation des processus et des procédures peut expliquer le changement de carrière. Certaines professions tendent même à disparaître. En effet, certains domaines d’expertise peuvent être presque entièrement automatisés. Les principaux secteurs d’activité concernés sont le commerce purement administratif, le chargement et le déchargement et l’industrie, ainsi que les caissiers et le personnel en libre-service. Mais d’autres domaines sont également touchés, comme la banque et l’assurance. En particulier, certains emplois peuvent être complètement remplacés par des logiciels et des robots. Premièrement, nous avons constaté que le degré d’automatisation des vendeurs directs par téléphone et des dactylographes était de 99% et 98,5%, respectivement.

Les secteur de la technologie est le plus touché par la numérisation. D’autres secteurs axés sur les données, tels que les médias et le divertissement, les télécoms, la finance et le commerce de détail, sont également très touchés par le changement de marché. Ils dépendent tous des réseaux et des plateformes pour créer de la valeur numérique à partir des données et des transactions.

Les industries changent

L’industrie de demain ne sera plus un simple système de production de matières premières, mais une chaîne de création, de production et de nouveaux usages dans la révolution durable. La révolution numérique est en cours et elle changera structurellement le monde industriel. Nous allons d’abord expérimenter la transformation du processus de conception. Les guichets d’accueil seront situés à proximité des centres fonctionnels, qui utiliseront des outils collaboratifs pour gérer la production multisites. La montée en puissance de la robotique marquera également une révolution de la production, et la jeune génération y est particulièrement sensible. Le dialogue, l’interface homme-machine et l’intelligence artificielle se développeront avec la croissance de la conception virtuelle, devenant ainsi le moteur de l’imagination et de l’innovation. La virtualisation produira des changements révolutionnaires dans le cycle de production. En effet, la fabrication additive, portée par l’impression 3D, va renforcer les productions locales et faire évoluer les matériaux.

La transformation est alimentée par des start-ups bien financées, des concurrents actifs sur le plan numérique et, de plus en plus, par la fusion d’industries. Elle permet aux entreprises de se développer sur de nouveaux marchés. En moyenne, les dirigeants d’entreprises établies dans les 12 secteurs d’activité ont déclaré qu’ils s’attendaient à des changements importants dus à la numérisation. Il s’agit notamment de l’évolution des parts de marché au cours des cinq prochaines années. Néanmoins, près d’un tiers d’entre eux souhaitent attendre que les développements imitent les concepts réussis de la concurrence.

Les résultats de la réticence

Une réticence à changer et à passer au numérique met votre organisation en danger. Nier leur conversion était un moyen de leur mort presque certaine dans des délais potentiellement plus longs qu’on pourrait le croire. Le statu quo pour lui est comme un état artificiel. Ces organisations ne sont pas encore mortes, mais les soins palliatifs se poursuivent. Ce qui ne pourrait guère être mieux .

Dans deux cas, qu’il s’agisse d’un rejet du commutateur ou simplement de maintenir une réticence à ignorer le numérique, il y a un risque de manquer de sens:

– Perte de succès

– Causer des difficultés pour recruter de nouveaux talents

– Perte de visibilité dans vos propres domaines d’activité

– Apparaît comme une organisation moins créative

– Rétrogradé par des organisations plus innovantes

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